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Clash diplomatique : La réponse cinglante de Trump à Glucksmann sur la statue de la liberté

Alors que les tensions entre Washington et Paris atteignent un nouveau paroxysme, la porte-parole de Donald Trump assène une réplique historique. Découvrez comment un symbole universel de liberté est devenu l’enjeu d’une guerre verbale aux relents de vieilles rancœurs.

Le coup de griffe de Glucksmann qui déclenche l’ire américaine

Lors d’un meeting électoral enflammé, Raphaël Glucksmann, eurodéputé pro-ukrainien, lance une proposition choc : exiger le retour de la Statue de la Liberté en France. « Vous méprisez ses valeurs ? Rendez-nous ce cadeau ! », tonne-t-il, visant le rapprochement de Donald Trump avec Vladimir Poutine. Une attaque frontale contre la politique étrangère américaine.

La riposte atomique de la Maison Blanche

Karoline Leavitt, porte-parole de Trump, réplique avec une brutalité historique lors d’un point presse : « Sans les GI’s, les Français parleraient allemand. Qu’ils soient reconnaissants ! ». Le mépris culmine avec la qualification de Glucksmann comme « obscur petit politicien français » – une insulte à la tradition gaullo-américaine.

 

Les dessous d’une crise symbolique

Ce duel verbal cache un séisme géopolitique. En invoquant le cadeau de 1886, Glucksmann attaque l’abandon supposé des valeurs libérales par Trump. La référence à la Libération de 1944 par Leavitt réveille quant à elle le vieux complexe français de la dette envers Washington.

Les analystes y voient un prélude aux tensions attendues lors du prochain sommet OTAN. Avec un enjeu brûlant : le réalignement américain vers Moscou fragilise-t-il le socle transatlantique ? La Statue de Bartholdi, témoin muette de cette passe d’armes, symbolise désormais un divorce idéologique.

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