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Louis Boyard lève le voile sur son passé de dealer : « La honte n’est pas de mon côté ! »

Dans une révélation fracassante qui secoue la classe politique, le député de La France Insoumise Louis Boyard assume sans détour son passé trouble. Lors d’un entretien exclusif avec l’influenceur Sam Zirah, l’élu de 26 ans a répondu sans fard aux critiques sur ses aveux de deal, tout en pointant du doigt les carences de l’État. Un récit à couper le souffle, entre précarité étudiante et combat social.

Un aveu choc sur YouTube : « Je n’avais pas le choix »

Le visage grave et la voix ferme, Louis Boyard a replongé dans ses années d’étudiant désargenté lors d’un entretien diffusé sur la chaîne YouTube de Sam Zirah. « À l’époque, j’aidais des jeunes à faire leurs devoirs pour survivre. Mais avec le Covid-19, tout s’est effondré », explique-t-il, décrivant une spirale infernale. Sans revenus pour payer son loyer ou ses factures, le futur député affirme avoir basculé dans le deal par nécessité : « L’État a abandonné des milliers d’étudiants. Moi aussi, j’ai été l’un d’eux » :cite[2].

TPMP, Cyril Hanouna et les polémiques : Un passé qui le hante

Cette confession ravive un épisode explosif de 2021, lorsque Louis Boyard, alors chroniqueur dans Touche pas à mon poste, avait déjà évoqué ce sujet sous les regards médusés de Cyril Hanouna. « Sur le plateau, je dénonçais la prostitution étudiante et le trafic de drogue comme symptômes d’un système défaillant », se défend-il aujourd’hui. Des propos qui avaient déclenché une tempête médiatique, alimentant depuis une rivalité notoire avec l’animateur star de C8 :cite[3]:cite[7].

« La responsabilité est collective » : Un coup de griffe à l’État

Loïn de verser dans le repentir, le plus jeune député de France retourne l’accusation. « Doit-on avoir honte de survivre quand les politiques nous poussent à ça ? », lance-t-il, le regard acéré. En pointant du doigt les élus qui « laissent des jeunes sans toit ni nourriture », Boyard transforme son passé en arme politique. « Ceux qui jugent devraient plutôt agir contre la précarité étudiante« , assène-t-il, refusant toute victimisation :cite[2]:cite[3].

Un défi à ses détracteurs : « Assumez vos échecs ! »

Face aux critiques sur sa « glorification du deal », Louis Boyard oppose une résistance frondeuse. « Je pourrais citer dix étudiants contraints à des choix extrêmes ce soir même. Qui parmi vous leur tendra la main ? », provoque-t-il. Un positionnement risqué qui alimente les débats sur le rôle des élus, mais renforce son image de tribun populaire. Entre transgression assumée et plaidoirie sociale, le député insoumis brouille les codes… et les esprits :cite[3]:cite[7].

Sources :